Depuis 1945, nos bijoux naissent d'un même enchaînement de gestes : un dessin, des matières choisies une à une, un montage à la main. Ce savoir-faire se lit en trois chapitres. L'atelier où tout se fait. La pâte de verre, notre matière signature. Et le soin que nous portons à vos pièces, longtemps après leur acquisition.

image de la colonne de la Place Vendôme à Paris.

L'atelier, à deux pas de la Place Vendôme

Pendant plus de cinquante ans, Françoise Montague n'a été qu'un atelier. Depuis 1998, il partage le même immeuble que la boutique, rue Saint-Honoré : la conception, le montage et la finition tiennent à quelques mètres de la vitrine.

Chaque création s'y dessine, s'y monte et s'y finit à la main, en édition limitée, souvent en pièce unique.

Artisan Françoise Montague façonnant à la flamme une boucle d'oreille Emma en pâte de verre, atelier Paris

La pâte de verre, coulée à la flamme

Tout commence avec une baguette de verre coloré, une flamme et un fil de cuivre. Chauffé à plus de huit cents degrés, le verre devient pâte, et la main le coule dans le métal.

Cette technique a cinq mille ans. Elle ornait les tombeaux d'Égypte avant de traverser la haute couture parisienne. Chaque pièce naît l'une après l'autre, jamais identique à la précédente.

Cour intérieure de l'immeuble de la Maison, rue Saint-Honoré, où se trouve l'atelier.

L'entretien et la réparation de vos bijoux

Un bijou Françoise Montague est pensé pour rester, se porter longtemps et se transmettre. Quand une chaîne fatigue ou qu'un fermoir cède, rapportez-nous votre pièce : nous l'examinons à l'atelier et cherchons, chaque fois que c'est possible, à lui redonner sa tenue d'origine.

Quelques gestes simples suffisent aussi à préserver un bijou au quotidien. Nous les avons réunis dans un guide.